Le Sénégal, la troisième vague de covid-19
Le Sénégal, qui depuis jusque-là, les efforts sont loués à l’étranger, est en train de vivre ses plus difficiles moments de riposte durant cette pandémie. Les efforts consentis jusque-là seraient visiblement vains. Chaque jour, la grille des infections ne fait que monter. Et les spécialistes de la Santé sont plus que jamais réactifs pour faire face à cette troisième vague qui sévit le monde entier. Ce qui justifie la réunion du comité national de lutte contre les épidémies lors de laquelle le chef du service des maladies infectieuses de Fann, le Pr Moussa SEYDI a rappelé l’importance de revenir aux comportements en début de pandémie, c’est-à-dire se conformer aux instructions des techniciens de la Santé.
Délaissement
des gestes barrières
Pourtant les sénégalais ont, au début,
bien compris la réelle et nécessaire importance de respecter les gestes de
protections contre le virus. Malheureusement, après quelques moments de
conformation face aux ordres des médecins, les sénégalais ont finis par jeter
les masques et fouler à pied les autres modes de protection contre le covid-19.
Les masques ne sont plus portés, même dans lieux et espaces publics. Les
rassemblements de plus de milliers de personnes continuent de divertir les
sénégalais. Du citoyen ordinaire au premier médecin du pays, le temps est selon
tout le monde au délaissement car, croit-on le virus n’est plus là.
Les
risques de ce non-respect des consignes sanitaires
Les sénégalais se souviennent
certainement de la dureté d’être enfermé chez soi pendant des mois et des mois.
Mais, ils ne sont probablement pas aussi prêts de la sévérité des mesures
imposées par les autorités notamment le couvre-feu et les restrictions de
voyages comme la fermeture des frontières terrestres, aériennes et maritimes.
Ces politiques mises en place dans le but de lutter effacement contre la
maladie a occasionné pas de mal de dégâts allant des pertes d’emplois par
licenciement aux fermetures de plusieurs entreprises. Ce qui constitue un énorme coup pour les ménages mais également à
l’État. C’est pourquoi, le mieux serait qu’on fasse le nécessaire pour ne pas
multiplier les acquis sanitaires, jusque-là par zéro.

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